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Congo : course à la magistrature suprême, sept dossiers sur la table de la Cour constitutionnelle ‎

Le compte à rebours est enclenché pour la Élection présidentielle congolaise de 2026. À la clôture du dépôt des candidatures, la Direction générale des affaires électorales a enregistré sept prétendants. Prochaine étape : l’examen des dossiers par la Cour constitutionnelle de la République du Congo, qui devra arrêter la liste définitive des candidats autorisés à briguer le suffrage des Congolais.



‎Figure centrale de ce scrutin, Denis Sassou Nguesso sollicite un nouveau mandat. À 82 ans, le président sortant mise sur son expérience et sur le bilan de son action pour défendre l’option de la stabilité. Déclaré médicalement apte, il franchit ainsi la première formalité légale avant l’ouverture officielle de la campagne.



‎Autour de lui, six challengers aux profils contrastés.


‎Joseph Kignoumbi Kia Mboungou s’inscrit dans la durée, avec une cinquième tentative présidentielle.


‎Anguios Nganguia Engambé poursuit également son engagement électoral pour la quatrième fois.


‎S’y ajoutent Dave Mafoula, Vivien Manangou et Zinga Mabio Mavoungou, chacun cherchant à imposer sa lecture des priorités nationales.



‎La nouveauté de cette séquence électorale est portée par Melaine Destin Gavet Eléngo. Âgé de 35 ans, cet ingénieur géologue pétrolier investit par le Mouvement républicain incarne un discours axé sur le renouvellement générationnel et la modernisation de la gouvernance.



‎L’équation politique reste toutefois marquée par le retrait de deux formations majeures de l’opposition : l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) et l’L’Union des démocrates humanistes-Yuki. Leur absence modifie le rapport de forces et alimente le débat sur la représentativité réelle de l’offre politique proposée aux électeurs.



‎Entre argument de la stabilité institutionnelle et promesses de rupture, la campagne devrait se structurer autour de thèmes tels que l’emploi des jeunes, la diversification économique et la gouvernance publique.



‎D’ici au 15 mars 2026, la bataille se jouera autant sur le terrain des idées que sur celui de la mobilisation. La validation finale des candidatures donnera le coup d’envoi officiel d’une compétition dont l’issue dessinera la prochaine étape politique du Congo.






Léna Keïra



 
 
 

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