E2C : les journaliers privilégient l’intégration à une prime de départ
- Excelsior INFO
- il y a 14 heures
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À Brazzaville, le bras de fer se poursuit entre les travailleurs journaliers et la direction de la société Énergie électrique du Congo (E2C). Réunis le 14 février, les représentants du collectif national ont décliné la proposition d’indemnités de séparation soumise par l’entreprise, estimant qu’elle ne répond pas à leurs attentes professionnelles.
Au cœur du différend, la question de la stabilisation de leur situation. Ces agents, employés depuis des années dans différents services techniques et administratifs, souhaitent obtenir un statut contractuel formel plutôt qu’un arrangement financier ponctuel. Pour eux, l’enjeu dépasse la compensation monétaire : il s’agit d’accéder à une reconnaissance durable au sein de la société publique en charge de l’électricité.
Selon leurs porte-parole, l’offre transmise par la hiérarchie à la suite d’orientations venues des autorités gouvernementales ne constitue pas une solution satisfaisante. Le collectif, fort de 686 membres, affirme vouloir poursuivre les discussions afin d’aboutir à une issue qui garantirait la sécurité de l’emploi et des perspectives d’évolution.
Cette affaire met en lumière les défis liés à l’encadrement des travailleurs non permanents dans les entreprises publiques congolaises. Entre impératifs budgétaires et revendications sociales, le dossier E2C illustre les tensions récurrentes autour de la gestion des ressources humaines dans le secteur stratégique de l’énergie.
Léna Keïra




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