Force publique : plusieurs changements à la tête de la gendarmerie, de la police et de la sécurité civile
- Excelsior INFO
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Une série de décrets signés le 17 août par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, entraîne plusieurs changements au sein des structures de la force publique congolaise. Ces textes portent notamment sur des nominations, des promotions et des mesures disciplinaires.
À la gendarmerie nationale, le colonel-major Gildas Olangué prend désormais les commandes. Jusqu’ici commandant territorial de la gendarmerie de Brazzaville, il accède exceptionnellement au grade de général de brigade avant d’être désigné à la tête de cette institution. Il succède au général de brigade Gervais Akouangué.

Pour l’accompagner dans ses nouvelles fonctions, le colonel-major Dieudonné Magloire Gaëtan Moassa devient commandant en second et chef d’état-major de la gendarmerie nationale.

La réorganisation concerne également le commandement des forces de police. Le colonel-major Serge Pépin Itoua-Poto est appelé à exercer les fonctions de commandant en second et de chef d’état-major. Il prend la suite du général de brigade Jean Pierre Okiba.
Dans le domaine de la sécurité civile, le médecin-colonel Itou Yoyo Ambianzi Yoga est nommé commandant chargé de la mobilisation et des opérations de secours.
D’autres changements interviennent au sein de la Centrale d’intelligence et de documentation. Après avoir assuré l’intérim pendant plusieurs mois, le colonel-major de police Jean-Claude Gakosso est officiellement confirmé comme administrateur principal, chef du département des migrations et du contrôle des étrangers.
Au ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le colonel de police Sabin Didace Olessongo prend la direction générale de l’administration et des ressources humaines. Il succède au colonel-major Jean-Bernard Okoko Esseau.
Les décrets comportent également des mesures disciplinaires. Les commandants de police Isidore Wilfrid Elion et Samuel Ambendza sont concernés par une rétrogradation.
Le premier est en fonction au commandement territorial des forces de police de Brazzaville, tandis que le second exerce au sein de la police judiciaire rattachée au commandement des forces de police. Tous deux sont rétrogradés au grade de brigadier pour des faits qualifiés de fautes contre l’honneur, le devoir et la probité.
Ces décisions redessinent ainsi plusieurs responsabilités au sein des principaux services de la force publique, avec une nouvelle équipe appelée à exercer à différents niveaux de la gendarmerie, de la police et de la sécurité civile.
Léna Keïra



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