La nécessité de moyens substantiels pour faire face aux défis climatiques : Un discours marquant du président de la République du Congo à Bakou
- Excelsior INFO
- 12 nov. 2024
- 2 min de lecture

Le président a salué l'adoption du point 4 de l’article 6 de l'Accord de Paris, un pas essentiel pour renforcer la coopération mondiale dans la lutte contre le changement climatique. Cette mesure permet, en effet, le transfert de crédits carbone entre les pays à faible émission de gaz à effet de serre et ceux qui en émettent davantage. Selon le président, cet instrument ouvrira la voie à une coopération interétatique, internationale et structurante, bénéfique non seulement pour la réduction des émissions de CO2, mais aussi pour le développement durable, la résilience et la diversification économique des pays en développement.
L’Accord de Paris, en facilitant ces échanges, permet aux pays en développement de bénéficier d'une forme de soutien financier pour la transition vers une économie plus verte et plus résiliente. Le président a ainsi souligné que la coopération internationale, à travers des mécanismes comme celui-ci, est essentielle pour atteindre les objectifs climatiques mondiaux, en particulier dans des pays comme le Congo, où les ressources naturelles peuvent être un levier pour lutter contre le changement climatique tout en favorisant un développement économique durable.
En effet, un autre point central du discours a été l’appel du président à l’instauration de mécanismes financiers innovants pour accompagner la transition écologique. Selon lui, cette transition ne pourra se concrétiser sans une transformation profonde des modes de financement, afin de soutenir les pays en développement dans leur démarche de durabilité et de neutralité carbone. Il a souligné que ces mécanismes financiers, qui devraient être adaptés aux réalités locales et aux besoins spécifiques de chaque pays, sont une condition sine qua non pour réussir le défi climatique à l’échelle mondiale.
Il a également appelé à une mobilisation accrue des ressources, tant au niveau national qu’international, et a insisté sur l'importance d’une approche globale et inclusive. Ce n’est qu’en travaillant ensemble, avec des mécanismes financiers adaptés et des solutions innovantes, que la communauté internationale pourra réellement relever le défi climatique et garantir un avenir plus résilient pour les générations futures.
En conclusion, le président de la République du Congo a réitéré son engagement en faveur de la transition écologique, en soulignant qu’il ne s’agissait pas seulement d’un enjeu environnemental, mais aussi d’un défi de justice sociale et économique. La réussite de cette transition, a-t-il insisté, dépendra d’une coopération renforcée entre les pays, d’une solidarité internationale accrue et de la mise en œuvre de solutions financières innovantes et ambitieuses. Pour le président, l'heure est venue d'agir de manière concrète et collective pour faire face à l’urgence climatique.
Il faut noter que, ce discours à Bakou a ainsi marqué un tournant important dans la manière de concevoir la coopération internationale en matière de lutte contre le changement climatique, soulignant l’importance de l’action collective, du financement et de l’innovation pour construire un avenir plus durable et résilient face aux défis environnementaux de demain.
Léna Keïra




Très intéressant,.. .merci